De toute évidence, ça ne les touche pas. Aucun commentaire sur l'éternelle grisaile inévitable, lorsqu'ils rentrent dans la ville. Ils reviennent de la plage, les parasols pliés sur leurs épaules brûlées. La foule sort de la gare, se fraye un chemin sur le sol mouillé jusqu'à la première ligne d'immeubles et de grues, parmi les ordures et les bennes fumantes. Le bruit de leurs pas se dilue dans l'environnement familier. Le bruissement ambiant n'est interrompu que par les rares mots qu'ils échangent: "il a plus ici".
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